En visite en Guyane avec la présidente de l’IEDOM, le gouverneur de la Banque de France veut renforcer la culture économique et financière

En visite en Guyane avec la présidente de l’IEDOM, le gouverneur de la Banque de France veut renforcer la culture économique et financière

Rédigé le 06/02/2020
J.-T

©Facebook / Collectivité territoriale de Guyane

En visite en Guyane, le gouverneur de la Banque de France, François Villeroy de Galhau, et la dirigeante des Instituts d’Émission d’Outre-mer (IEDOM/IEOM), Marie-Anne Poussin-Delmas, vont signer avec l’Université de Guyane une convention pour « renforcer la diffusion d’une culture économique et financière auprès des enseignants et des jeunes » a-t-on appris dans le journal télévisé de Guyane La 1ère. 

« La Banque de France et l’IEDOM ont pour mission de développer l’éducation économique et financière des publics » a expliqué Marie-Anne Poussin-Delmas, invitée mercredi en soirée par nos confrères de Guyane La 1ère. Pour se faire, la Banque de France et l’IEDOM, sa filiale, passe des partenariats déjà conclus avec l’Académie de Guyane et la Chambre de Commerce. « L’objectif est de travailler avec les enseignants et regarder ce qui peut être fait pour améliorer l’éducation économique et financière des jeunes étudiants », a-t-elle poursuivi.

« Les entreprises en Guyane sont prêtes à recruter » a assuré, plus tôt mercredi matin, François Villeroy de Galhau qui effectue sa première visite en Outre-mer. Le gouverneur de la Banque de France intervenait alors devant quelques 200 étudiants et lycéens guyanais dans l’hémicycle de la Collectivité territoriale. Évoquant un « paradoxe inacceptable », François Villeroy de Galhau regrette qu’il y ait « encore beaucoup trop de jeunes au chômage et (…) des entreprises qui ne trouvent pas les compétences dont elles ont besoin ». « Pour résoudre ce paradoxe, c’est l’apprentissage pour ce qui concerne les jeunes, et la formation professionnelle pour les adultes », a-t-il assuré, appelant à mettre en oeuvre « de toute urgence » la loi « Avenir professionnel » de 2018.