La Banque Européenne d’Investissement financera pour 90 millions d’euros de travaux dans les lycées de Guadeloupe

La Banque Européenne d’Investissement financera pour 90 millions d’euros de travaux dans les lycées de Guadeloupe

Rédigé le 01/10/2019
Eline Ulysse

© BEI

A l’occasion du congrès des Régions de France qui se tient à Bordeaux, le vice-président de la Banque européenne d’investissement (BEI) Ambroise Fayolle et le président du conseil régional de Guadeloupe Ary Chalus ont signé une convention pour aboutir à un accord de financement de 90 millions d’euros destiné à renforcer la conformité sismique et améliorer le cadre de vie des établissements du second degré.

Un an après le financement de l’agrandissement de l’aéroport de la Guadeloupe, la Région Guadeloupe et la Banque Européenne d’Investissement renouvellent leur partenariat, cette fois sur le front des travaux de modernisation de certains lycées guadeloupéens. « C’est une satisfaction pour moi de savoir qu’on pourra mettre en sécurité les jeunes lycéens en Guadeloupe.Nous savons que s’il faut tout faire, c’est 500 millions pour les écoles de Guadeloupe».

Ce projet de financement sera concentré sur 6 projets de construction, de rénovation et d’extension d’un lycée public d’enseignement général (le lycée de Baimbridge), d’un lycée professionnel comprenant un internat, de deux gymnases (adossés à ces lycées), d’un internat de la réussite et d’un centre régional de formation professionnelle pour la région Guadeloupe.

«Lors de ma venue en Guadeloupe fin 2018, pour signer les prêts à la société aéroportuaire et aux caisses régionales du Crédit Agricole, j’avais dit que l’Europe était durablement de retour dans la région, a déclaré Ambroise Fayolle, vice-président de la BEI. Cette nouvelle convention dans le domaine de l’éducation cette fois, démontre que la BEI a bien l’intention de rester un partenaire majeur du développement économique de la Guadeloupe ».

Outre le soutien au développement de l’éducation dans la région, ce projet comporte un fort aspect climatique, puisqu’il permettra d’améliorer la gestion du risque sismique et de renforcer la résistance des bâtiments aux ouragans tout augmentant considérablement l’accessibilité des personnes en situation de handicap.